Vente du catamaran « Ma Louloutte » 2015

Vente du catamaran « Ma Louloutte » 2015

Vente du catamaran « Ma Louloutte » 2015

38 000 euros

 

Vous êtes intéressé ? Vous avez une question ? Contactez-moi via le formulaire en bas de page

Descriptif

Longueur : 21 pieds (6,4 m)

Largeur : 4 mètres (sans les ailes)

Largeur avec les ailes : 5,8 m

Hauteur du mât : 11,5 m 

Surface GV : 25 m2

Surface spi max : 45 m2

Surface Gennaker : 17 m2

Surface foc : 8,5 m2

Poids : 450 kg

Couleur : blanc

 

Architectes

Ingénieur maître d’œuvre : Yvan Bourgnon

Dessin des coques : Sébastien Schmitt (Suisse)

Structure des coques : Nicolas Groleau, chef du chantier JPS

Plan de voilure/position des poutres-dérives/équilibre + plan et structure des safrans et dérives : Sandrine Lescaudron (La Trinité sur Mer)

Dessin et structure des poutres : Christian Favre (Suisse)

Dessin et structure du mât : ADH Inotech (fabricant des Diam 24)

 

 

 

 

1/ Coques

Construites au chantier Shoreteam à Caen en 2015

Échantillonnage : sandwich verre/époxy sous vide avec mousse Corcell 80 kg avec 900 gr de peau extérieure et 600 gr de peau intérieure et renforts carbone sur étraves, emplacement poutres, tableau arrière, cadènes. 

Structure : 2 cloisons transversales sous poutres + 1 au niveau de la patte d’oie ainsi que 2 lisses structurels sur les bordés

Peintures époxy bicomposant blanc avec antidérapant sur le pont

Capots Lewmar pour rentrer à l’intérieur

Stickers sur la coque que l’on peut enlever. 

Poids des coques finis : 100kg 

 

2/ Mât

Fabricant : Compotech 

Type : Mât de Diam 24

Étanche 

Tête de mât + barres de flèches en carbone

Ballon Hobie Cat en tête de mât

Antenne AIS + flash light tête de mât

En carbone avec un losange et câbles en monotoron 6mm  

 

3/ Poutres

En carbone. On a repris des poutres très légères qui sont pour les catas M2 en Suisse, des 28 pieds deux fois plus toilés que « Ma Louloutte ».

Pas de martingale sur poutre avant et donc gros avantage pour ne pas taper dans la mer !

 

4/ Safrans 2015

Dessin déjà validé et testé sur mini-transat 6.50

Structure carbone/époxy sous vide et âme red cédar

Relevable en cas de choc avec fusible

Bras de safrans en carbone/époxy sous vide

Barre de liaison : Tube en carbone 

Casques de safrans carbones custom

 

5/ Dérives symétriques de 2 mètres (elles sont interchangeables) :

Structure carbone/époxy sous vide et âme red cédar 

 

6/ Voiles

GV de 2015 : Membrane carbone/polyester avec Taffetas des 2 côtés / 3 ris / drisse mouflée / 6 lattes/ peinture bleue en haute de la voile

Foc de 2015 : Sur en enrouleur Membrane carbone/polyester avec Taffetas des 2 côtés

Gennaker de 2014 : Sur enrouleur Membrane carbone/polyester 

Spi asymétrique 2017 : 45 m2

Spi asymétrique 2015 : 35 m2

Spi asymétrique 2015 : 30 m2

 

7/ Accastillage

Poulies, rails de foc et GV, chariots, 2 winchs d’écoute : Lewmar

Palan de GV/Cunningham Harken

2 Galettes + émerillons pour Gennaker et foc : Profurl

1 trampoline mesh renforcé avec 2 bailles à spi de 2017

 

8/ Gréement Dormant « Cousin Trestec »

Haubans en textile 2017

Étai en textile 2017

Patte d’oie en textile 2017

Patte d’oie tangon textile 2017

 

9/ Gréement Courant « Cousin Trestec »

1 drisse de GV mouflée

1 drisse de Gennaker

1 drisse de Spi

Ecoutes de GV, Gennaker, spi, foc 

 

10/ Les Ailes custom (nacelles de vie)

Construction avec structure tubulaire : 

Tubes en carbone pré-imprégné autoclavés de Avant Garde en Italie

Plate-formes en airex/carbone/époxy sous vide 

2 toiles bleues en tissus étanches avec résistance thermique en accordéon 

 

11/ Tangon/bôme/barre de redressage

3 Tubes en carbone pré-imprégné autoclavés de Avant Garde en Italie

2e  tangon de secours en carbone avec patte d’oie textile

 

12/ Réserves de flottabilité

Mousse du bateau corcell de 15 mm sur environ 80 m2

2 réserves de flottabilité de 100 litres chacune gonflable dans les coques

2 réserves de flottabilité de 30 litres chacune gonflable dans les coques

 

13/ Électronique 2015

A/Pilote complet Raymarine EVO 100

Pupitre de commande P70 Raymarine (2017)

Calculateur ACU 100  + compas 

2 vérins ST 4000 

Rail + chariot pour transmettre commandes sur les 2 bords

B/ AIS émetteur

C/ Flash Light tête de mât

D/support carbone de panneau solaire central poutre arrière + panneau solaire 100W 2017 + régulateur

E/ 2 panneaux solaires souples 100W chacun sur ailes + régulateurs 2017

F/ 2 batteries 75Ah Optima 2017

 

14/ Sécurité

Tout l’équipement de sécurité imposé par la Catégorie B de navigation 

 

Prix neuf de construction pour indication : 215 000 euros

Formulaire de contact

  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

Préparer le monde d’après

Préparer le monde d’après

Préparer le monde d’après

 

L’année 2020 sera-t-elle, au regard de l’Histoire, l’année du basculement dans une nouvelle ère ? L’année où, irrémédiablement, nos modes de vies auront changé ? Face à la crise du coronavirus, la plupart des gouvernements ont fait le choix de mesures radicales pour contenir les avancées de la pandémie. Sauf à vouloir jouer les Nostradamus, il est impossible de dire aujourd’hui quelles en seront les conséquences sociales, économiques ou sociétales. Pourtant, sans attendre la levée du confinement et le retour à nos « vies d’avant », on peut deviner que l’impact sera sans précédent. Et formuler le vœu que, justement, nous ne revenions jamais à la « vie d’avant ». Car, si l’heure est à l’action et à la solidarité, le confinement peut et doit aussi être mis à profit pour penser le monde de demain.

 

Une « année blanche » ne suffira pas à sauver la planète

 

Même si nous manquons de recul, il est prévisible que les mesures de ralentissement forcé de l’économie vont engendrer une diminution significative de la pollution atmosphérique dans le monde. Les émissions de gaz à effet de serre auraient baissé de 25% en Chine pendant la période de confinement, tandis que la concentration de particules fines diminuait de 20% à 30%. Le trafic aérien mondial se dirige vers sa plus importante contraction jamais enregistrée. En Europe, il affichait déjà -13,5% début mars et ce chiffre va s’amplifier. Peut-être observerons-nous aussi un déclin, pour la première fois depuis 40 ans, de la quantité de déchets plastiques qui se déverse annuellement dans les océans et qui avoisinait les 9 millions de tonnes en 2019, avec une majorité provenant des pays touchés les premiers par le virus.

Mais attention à ne pas nous réjouir trop vite. Ces effets positifs de court-terme, aussi spectaculaires soient-ils, ne doivent pas cacher la possible catastrophe pour l’environnement à long-terme. Les (mauvaises) habitudes ont la vie dure. Les émissions et la surconsommation ont toujours tendance à rebondir après une crise : on commence déjà à le voir en Chine, comme on l’a constaté après la crise financière de 2008. Plusieurs gouvernements ont annoncé des plans de relance massifs de leurs industries fossiles, gazières, pétrolières, du secteur aérien, des bateaux de croisière. Alors même que ces plans de relance pourraient être l’opportunité unique de planifier une économie bas-carbone et de lancer des réformes structurelles profondes, de poser les bases d’une économie verte nouvelle et durable, les dirigeants s’apprêtent à lancer une bouée de sauvetage à la vieille économie du carbone.

Encore plus inquiétant, au nom de la sacro-sainte relance économique, les mêmes gouvernements risquent de remettre en cause les mesures de lutte contre le changement climatique. Certains membres de l’Union européenne, comme la Pologne et la Tchéquie, appellent déjà à l’abandon du Green New Deal européen. Or ce plan, qui ambitionne d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050 et prévoit de transformer en profondeur les politiques publiques européennes en matière d’énergie, d’industrie, de transports, d’agriculture…, devrait plus que jamais nous servir de boussole pour repenser notre modèle économique.

Vouloir revenir au « monde d’avant » à marche forcée est irresponsable et dangereux. Pire : c’est accréditer l’idée, déjà trop souvent répandue, que la préservation de l’environnement exige l’arrêt complet de l’économie. Que planète et activité humaine sont incompatibles.

La destruction de notre environnement, la pollution des océans et le changement climatique ne sont pas des crises : ce sont des transformations irréversibles, sans retour à la normale possible, sans vaccin. Une « année blanche » ne suffira pas. Préserver notre planète exige une baisse soutenue et régulière des gaz à effet de serres et une cure de désintox urgente à notre addiction aux hydrocarbures et à leurs produits dérivés.

Or, si la crise du Covid-19 nous enseigne une chose, c’est qu’il est possible pour les gouvernements de prendre des mesures urgentes et radicales face à un danger imminent, y compris des mesures coûteuses dont on estime, en temps normal, qu’elles sont impossibles à mettre en œuvre. La pause forcée que nous traversons aujourd’hui doit être l’occasion de nous réinventer, d’innover, de nous demander comment mettre en œuvre ces réformes nécessaires, prioritaires, au lieu de chercher désespérément à revenir aux erreurs du passé.

 

Remettre l’humain au cœur des enjeux

Les crises sont toujours propices à la révélation de héros méconnus. Aujourd’hui, la planète entière applaudit tous les soirs les infirmiers.ères, les personnels soignants des hôpitaux, des EHPAD, des maisons de soin. Mais, quoi ? Espère-t-on qu’ils vont se payer avec notre gratitude éternelle et des applaudissements ? Comment peut-on accepter que ces soignants, qui sauvent des vies tous les jours, qui vont au bout de leurs forces pour repousser la maladie, gagnent 5, 6, 10 moins que certaines professions qui sont justement responsables du cataclysme écologique qui s’annonce ? 10 fois moins que, ceux, décideurs politiques et économiques, qui nous poussent à consommer toujours plus, à produire toujours plus, à désirer posséder toujours plus ? Ceux qui créent des besoins artificiels, alors même que tous les voyants sont au rouge et hurlent de stopper cette course effrénée ?

La question de la justice sociale est plus aigüe que jamais. Quand je vois la liste des professions considérées comme « indispensables à la vie de la nation », je m’étonne de ne pas y retrouver les professions à haut salaire, mais d’y voir, au contraire, celles qui sont souvent en bas de l’échelle sociale ! Pourquoi, dans ce cas, ne pas indexer les salaires sur l’utilité sociale d’un métier, sur le service qu’il rend à l’intérêt général, plutôt que sur la loi du marché ?

Nos ressources s’épuisent, les catastrophes climatiques s’enchaînent, les denrées alimentaires et l’eau potable manquent pour des milliards d’individus, le réchauffement se poursuit, les océans s’acidifient, se plastifient, se désertifient… A cette situation avérée s’ajoute aujourd’hui l’angoisse de l’incertitude. Le monde de l’après Covid-19 fait déjà peur à beaucoup : la récession économique est un terreau propice aux pires horreurs qu’a commises l’humanité. Elle favorise la montée des populismes, des nationalismes, le rejet de l’autre, les injustices sociales. Ce sont toujours les plus vulnérables qui en font les frais.

Pour éviter que l’histoire bégaie, je formule le vœu que cette crise inédite permette à de nouveaux processus démocratiques d’émerger et à un nouveau personnel politique de faire entendre sa voix. Des leaders qui n’auront pas pour objectif de perpétuer, coûte que coûte, un système moribond, mais celui d’en inventer un neuf.

C’est de la société civile que viendra le sursaut. De notre capacité collective à produire un changement radical et à imaginer un modèle de société alternatif.

Le Covid-19 nous oblige à lever le pied de l’accélérateur et à enlever nos œillères. C’est le moment ou jamais d’interroger nos priorités. De réaliser à quel point notre surconsommation est une impasse et de changer durablement nos comportements. Ayons la lucidité d’admettre que, pour nous comme pour les générations futures, nous devons renoncer à la consommation à outrance, apprendre à vivre avec moins de tourisme superflu, moins de téléphones, moins de confort, à favoriser les circuits courts, à proscrire les produits à usage unique…

Redéfinissons ensemble ce que nous appelons « le progrès ». Aller vers une sobriété heureuse, c’est plus de place laissée à l’humanité, à l’écoute, à la solidarité. Plus de place accordée au rêve aussi.

 C’est une chose que l’océan m’a apprise : la liberté s’épanouit dans moins de matérialisme. Et je suis convaincu qu’il en est de même de la fraternité et de l’égalité entre tous. Parole de marin !

[INEDIT] NOUVEAU LIVRE !

[INEDIT] NOUVEAU LIVRE !

Vous étiez nombreux à l’attendre…

 

« Fils de la Mer, Une vie d’aventures » c’est l’histoire d’une famille, les Bourgnon, composée d’enfants turbulents et de parents prêts à l’aventure. Le père, Charles, qui n’a jamais navigué, vend sa boulangerie pour construire un voilier et embarquer autour du Monde.

 

Dès notre plus jeune âge, Laurent et moi, nous retrouvons entraînés dans un tour du monde avec nos parents et tombons immédiatement amoureux de l’océan. Cette aventure marqua notre enfance et nous n’eurent qu’une envie depuis cette première expérience, vivre de notre passion : la navigatioN !

 

Cette saga familiale je vous la raconte, à travers mes mots, mes souvenirs, mais aussi ceux de mon frère Laurent. 

 

Ces pages racontent 30 ans d’aventures en haute mer, de courses au large, de folles équipées en trimarans.

Une histoire forte, vécue comme un roman.

Depuis la disparition de Laurent en mer, je suis resté seul. C’est aussi pour mon frère que je témoigne.

« Fils de la mer, Une vie d’aventures » sortira le 11 mars dans toutes les librairies et je vous en dirai plus dans les prochains jours sur les réseaux sociaux…

Les barrés de la Yole – Le Défi de Martinique du 7 au 9 février 2020

Les barrés de la Yole – Le Défi de Martinique du 7 au 9 février 2020

En compagnie de Loick Peyron, Jean Le Cam, Roland Jourdain et bien d’autres skippers tout aussi barrés que moi, je vous donne rendez-vous à la Plage Du Diamant (Martinique) les 07 et 08 février pour le Défi Yoles Martinique !

 

Hâte de rejoindre mon équipage et montrer que niveau 💪 le #TeamBourgnon est la pépite du Diamant !

 

A propos de ce défi unique : 

Pendant 3 jours, une dizaine de yoles martiniquaises co-barrées par des skippers de renommée mondiale s’entraîneront puis s’affronteront… juste pour le plaisir.

 

Nous sommes 11 à avoir relevé le défi. 11 marins chevronnés qui tenteront de piloter ces drôles d’embarcations sans quille. 11 “barrés”, il faut bien le dire…

Loïck Peyron, Yann Eliès, Eric Peron, Basile Bourgnon, Roland Jourdain, Gilles Lamiré, Jean Le Cam, Yoann Richomme, Maxime Sorel, Gildas Morvan

Ils seront tous à mes côtés, accompagnés de la marraine de cette édition, Jacqueline Tabarly, grande amoureuse des yoles martiniquaises.

 

Cet événement exceptionnel se déroulera en pleine saison touristique du 7 au 9 Février 2020, dans la ville du Diamant, et vient couronner le programme annuel des Yoles Rondes de Martinique.

 

Il est organisé par l’association Défi Yoles en partenariat étroit avec la Fédération des Yoles Rondes de Martinique, du Comité de soutien à la candidature de la Yole de Martinique à l’UNESCO, et des nombreuses entreprises privées martiniquaises.

 

La Martinique accueille ses “grands barrés” avec son coeur toutes voiles dehors !

 https://defiyolesmartinique.com

 

 

Cette course  est à la fois un défi sportif mais également un patrimoine culturel que les martiniquais souhaitent voir inscrit à l’UNESCO.

 https://www.rtl.fr/sport/autres-sports/la-yole-de-martinique-bientot-inscrite-au-patrimoine-mondial-immateriel-de-l-unesco-7800038564

Yvan Bourgnon – Parrain du Salon de l’Environnement 2020

Yvan Bourgnon – Parrain du Salon de l’Environnement 2020

Très heureux d’être le parrain de la 3ème édition du Salon de l’Environnement qui se déroulera les 13 et 14 Mars 2020 à Montpellier !

 Cette année le thème sera :
Le littoral méditerranéen un espace fragile

 Quelles menaces ? Quelles solutions ?

 Organisé par une jeune et dynamique équipe d’étudiants du Bachelor EGPN – Cours Diderot, ce salon fait partie des événements à noter dans votre agenda !

Et si vous souhaitez les soutenir, cela se passe ici 

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/salon-de-l-environnement-2020?fbclid=IwAR22fss2-G9I4reQ8nJwhrBjn9xka7Ket5Emy2bh0JVCaOyVoe8T2y_raVs

 

 

Merci

Sport et engagement associatif : Cap sur le bien vieillir !

Sport et engagement associatif : Cap sur le bien vieillir !

Le sport après 50 ans, 60 ans ou 70 ans, c’est possible et même conseillé !

A la demande de la Société de Gériatrie et Gérontologie en Ile-de-France j’ai accepté de témoigner sur ma pratique du sport de haut niveau et mon engagement avec The SeaCleaners pour la protection des Océans. Dans le monde de la voile nombreux sont les skippers qui réalisent encore de très belles performances passés les 50 ans…. A partager sans modération !

Retrouvez d’autres sportifs de haut niveau et acteurs du bien vieillir sur le site http://sggif.fr et continuez à vous bouger pour vous, pour votre tête et pour les générations futures !